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    <title>IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie</title>
    <link>http://www.sante-savoie.org/</link>
    <description><![CDATA[IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie]]></description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Copyright © 2013 IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie. Tous droits réservés.</copyright>
    <managingEditor>contact@sante-savoie.org (IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie)</managingEditor>
    <webMaster>contact@sante-savoie.org (IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie)</webMaster>
    <pubDate>Tue, 14 May 2013 00:07:27 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 00:07:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie</title>
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      <description>IREPS Rhône-Alpes / Education Santé Savoie Articles</description>
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    <item>
      <title>L'ALCOOL RESPONSABLE DE 49 000 DECES EN FRANCE</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_l-alcool-responsable-de-49-000-deces-en-france-i79.html</link>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img src="http://www.sante-savoie.org/media/alcool_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p>Le numéro spécial du  <a href="http://e-deal.biz/file/Mf/common/BEH_16-17-18_Vweb.pdf">Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publié le  7 mai</a>, publié par par l’Institut de Veille Sanitaire montre que l’alcool, est toujours un facteur de risque majeur pour la santé de la population française en particulier pour les jeunes.</p>
<p><em>Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire 16-17-18 / 7 mai 2013 163<br /></em>A lire sur : <a href="http://e-deal.biz/file/Mf/common/BEH_16-17-18_Vweb.pdf">http://e-deal.biz/file/Mf/common/BEH_16-17-18_Vweb.pdf</a> </p>
<p><strong>Mortalité attribuable à l’alcool en France en 2009</strong></p>
<p>Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant, Catherine Hill (hill@igr.fr)<br />Service de Biostatistique et d’épidémiologie, Institut Gustave Roussy, Villejuif, France</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Résumé</span>  </strong>(<em>extrait du rapport)</em></p>
<p>La consommation d’alcool est élevée en France, il est donc important d’estimer la mortalité attribuable à l’alcool par sexe et âge en fonction de la dose.</p>
<p>Résultats – En France, en 2009, 36 500 décès sont attribuables à l’alcool chez les hommes (13% de la mortalité totale) et 12 500 chez les femmes (5%de la mortalité totale). Ceci inclut 15 000 décès par cancer, 12 000 décès par maladie cardiovasculaire, 8 000 par maladie digestive, 8 000 par cause externe et 3 000 par maladies mentales et troubles du comportement. Les fractions attribuables à l’alcool sont de 22% dans la population des 15-34 ans, de 18% dans la population des 35-64 ans et de 7% dans celle des 65 ans et plus. L’alcool est nocif même à la dose relativement modérée de 13 grammes par jour, qui cause 1 100 décès annuels.</p>
<p>Conclusion – Avec 49 000 décès attribuables à l’alcool sur un total de 535 000 décès en 2009, les dommages sur la santé sont considérables et l’effet nocif existe, même à faible dose. L’alcool est responsable d’une fraction importante de la mortalité prématurée. Ces résultats soulignent l’importance des politiques de santé publique visant à réduire la consommation d’alcool en France.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’alcool chez les jeunes </span></strong><em><span style="text-decoration: underline;">(extrait du rapport)</span></em></p>
<p>Les 18-25 ans, qui se distinguent des personnes plus âgées par des consommations d’alcool moins régulières, mais plus excessives, accentuent leurs différences en ce sens en 2010, avec une stabilisation de la consommation quotidienne d’alcool associée à une augmentation des alcoolisations ponctuelles importantes et des épisodes d’ivresses. Les étudiants et les jeunes femmes se démarquent par des augmentations particulièrement prononcées par rapport à 2005. Les ivresses répétées concernent près de deux fois plus d’étudiants en 2010 qu’en 2005, et plus du double parmi les femmes. Les comportements des jeunes hommes et femmes ont ainsi tendance à se rapprocher.</p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_l-alcool-responsable-de-49-000-deces-en-france-i79.html</guid>
      <pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>LUTTER CONTRE LE JEU EXCESSIF OU PATHOLOGIQUE</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_lutter-contre-le-jeu-excessif-ou-pathologique-i77.html</link>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: center;"> <img src="http://www.sante-savoie.org/media/arjel_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>33 propositions destinées à lutter contre le jeu excessif ou pathologique</strong></p>
<p>Trois ans après l'ouverture du marché des jeux en ligne,  l'Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne) publie des  propositions.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Extrait de l’introduction du rapport :</strong></span></p>
<p><em>S’appuyant ainsi sur les constats de la littérature scientifique internationale concernant les moyens les plus efficaces de prévention et sur l’expérience acquise depuis l’ouverture du marché en mai 2010, grâce aux agréments délivrés, au suivi et à l’accompagnement des opérateurs, mais aussi grâce aux campagnes de contrôle effectuées, le présent rapport développe un ensemble de propositions opérationnelles pouvant être mises en place afin d’améliorer et de renforcer le dispositif légal actuel de lutte contre le jeu excessif ou pathologique, prévu par la loi du 12 mai 2010.</em></p>
<p><em>Il conviendra naturellement de suivre avec la plus grande attention les évolutions, en particulier technologiques, qui peuvent conduire les joueurs à modifier leurs comportements de jeu. Le développement rapide des jeux sur les réseaux sociaux, très prisés des adolescents, tout comme le développement, en cours ou à venir, de sessions de jeux à partir des nouveaux supports (terminaux mobiles, téléviseurs connectés), devront s’inscrire dans le respect des objectifs voulus par les pouvoirs publics. Il faudra pour cela, comme l’ARJEL a eu l’occasion de le proposer, adapter certains des outils de la régulation.</em></p>
<p><em>L’objectif étant de couvrir, de façon aussi complète que possible, l’ensemble des étapes de la vie d’un joueur pouvant progressivement faire basculer ses pratiques de jeu du ludique vers le problématique, voire le pathologique, les propositions formulées s’attacheront à traiter les sujets suivants :</em></p>
<p><em>⇒</em><em> Amélioration des dispositifs d’information et de sensibilisation des joueurs et du public,<br />⇒</em><em> Renforcement et adaptation des mécanismes de régulation,<br />⇒</em><em> Détection, accompagnement et traitement des joueurs problématiques,<br />⇒</em><em> Mesure de l’importance et des évolutions de la pathologie en France et de l’efficacité des dispositifs de prévention.</em></p>
<p><a href="http://www.arjel.fr/IMG/pdf/20130426-addiction.pdf">Lire le rapport</a> sur le site de l’<a href="http://www.arjel.fr/">Arjel</a></p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_lutter-contre-le-jeu-excessif-ou-pathologique-i77.html</guid>
      <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>« PARLE-MOI DE TON ALLERGIE ! »</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_parle-moi-de-ton-allergie-i78.html</link>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://www.sante-savoie.org/media/allergies_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>« Parle-moi de ton allergie ! » <br />Un site web pour sensibiliser les plus jeunes</strong></p>
<p>Le Comité français de l’observation des allergies (CFOA)  a lancé le site internet « Parle-moi de ton allergie ! » destiné à informer les enfants et leurs parents sur cette pathologie.</p>
<p>Ce site propose aux enfants de découvrir ce que sont les allergies. Grâce à une webtv, les plus petits ont la possibilité d’appréhender au mieux cette pathologie, afin d’en limiter les risques. Les internautes en herbe peuvent également réaliser un quiz pour tester leurs connaissances sur les différents allergènes.</p>
<p><a href="http://www.parlemoidetonallergie.com">http://www.parlemoidetonallergie.com</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_parle-moi-de-ton-allergie-i78.html</guid>
      <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>INTERRUPTIONS DE CARRIERES A LA NAISSANCE D'UN ENFANT</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_interruptions-de-carrieres-a-la-naissance-d-un-enfant-i75.html</link>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img src="http://www.sante-savoie.org/media/credoc_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p>Au cours des trente dernières années, la famille a connu de profonds bouleversements. La diminution du nombre d’enfants par famille, la banalisation des divorces, l’apparition de nouveaux types de foyers — monoparentaux ou recomposés —, la généralisation du travail des femmes sont venus modifier les équilibres entre le travail, la vie personnelle et la famille, tout en questionnant les rôles traditionnellement assignés aux deux sexes. En particulier, la question du congé parental fait l’objet de débats publics récurrents. Cette étude du CRÉDOC apporte un éclairage sur les représentations sociales en la matière.</p>
<p>L’enquête révèle ainsi que l’idéal d’une mère s’arrêtant de travailler pendant une à plusieurs années à la naissance de son enfant reste vivace : 36% de nos concitoyens considèrent qu’un des parents devrait s’arrêter de travailler deux ou trois ans à la naissance d’un enfant. Or, les risques liés à une pause professionnelle semblent mal connus : 58% de la population pensent que lorsqu’un parent s’arrête de travailler pendant un an à la naissance de son enfant, cela n’aura qu’un très faible impact sur son niveau de salaire au bout de dix ans. Ce n’est malheureusement pas le cas.</p>
<p><a href="http://www.credoc.fr/pdf/Sou/Note_de_synthese_N7.pdf">Lire la synthèse de l’étude</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_interruptions-de-carrieres-a-la-naissance-d-un-enfant-i75.html</guid>
      <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>DEUX OUTILS SUR LA CONTRACEPTION</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_deux-outils-sur-la-contraception-i76.html</link>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img src="http://www.sante-savoie.org/media/has_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p>La Haute Autorité de Santé diffuse aujourd’hui deux documents sur la contraception : la liste des méthodes contraceptives avec un focus sur les méthodes les plus efficaces disponibles et une fiche mémo. Ces documents doivent permettre aux professionnels de santé de discuter et choisir avec la femme, l’homme ou le couple la méthode la plus adaptée à leur profil dans l’objectif d’éviter les échecs de la contraception et les grossesses non désirées. Fin avril, cette publication sera complétée par des fiches mémo pour chacune des situations cliniques particulières identifiées ainsi que d’une analyse des moyens d'accès à la contraception et des freins à ce dernier.</p>
<p>La Haute Autorité de Santé (HAS) diffuse aujourd’hui un document de synthèse qui reprend les méthodes de contraception avec un focus sur les méthodes considérées comme très efficaces par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), c'est-à-dire celles pour lesquelles le taux de grossesses non désirées pour 100 femmes pendant la première année d’utilisation correcte et régulière est inférieur à 1. Dans le même temps, la HAS diffuse une fiche mémo sur les conditions et les conseils de prescription d’une contraception. Ce sont deux premiers outils à disposition des professionnels de santé pour proposer aux personnes qui souhaitent une contraception, la ou les méthodes correspondant le mieux à leur profil et fournir une information adaptée et faciliter ainsi leur choix.</p>
<p>Le document de synthèse <strong>« </strong><a href="http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1369314/methodes-contraceptives-focus-sur-les-methodes-les-plus-efficaces-disponibles"><strong>Méthodes contraceptives - Focus sur les méthodes les plus efficaces disponibles</strong></a> » est une mise à plat des informations pour chaque type de contraception jugées par l’OMS comme les plus efficaces  notamment : les spécialités disponibles, leur mode d'action, les indications, les populations cibles, l'efficacité, la tolérance, les conditions de suivi et les complications.</p>
<p>La fiche mémo <strong>« </strong><a href="http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1369193/contraception-prescriptions-et-conseils-aux-femmes-fiche-memo"><strong>Contraception : prescriptions et conseils aux femmes</strong></a><strong> » </strong>servira de base aux professionnels de santé pour l'entretien clinique et pour le suivi de chaque femme. Elle réaffirme l’importance d’une bonne information des femmes, fondement d’un choix éclairé et personnalisé.</p>
<p>Fin avril, ces publications seront complétées par d'autres fiches mémo visant à fournir aux professionnels de santé des outils pour mieux aider les femmes et les hommes à trouver la méthode de contraception qui leur convient le mieux à une période donnée de leur vie (comme par exemple contraception chez l'adolescente, contraception en post-partum ou après IVG, contraception d'urgence, contraception chez l'homme, etc.). Par ailleurs, la HAS publiera dans le même temps un rapport sur l’état des lieux des pratiques contraceptives en France et l’identification des freins et des leviers à l’accès à une contraception adaptée.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_deux-outils-sur-la-contraception-i76.html</guid>
      <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>3EMES RENCONTRES DU DEVELOPPEMENT DURABLE</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_3emes-rencontres-du-developpement-durable-i73.html</link>
      <description><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.sante-savoie.org/media/dev-durable_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p> </p>
<p>Louis <strong>Besson</strong>, <em>président de Chambéry métropole</em><em><br /> </em>Jean-Pierre <strong>Burdin</strong>,<em> vice-président chargé de l'aménagement et du développement durable</em><em><br /> </em>Henri <strong>Dupassieux</strong><em>, vice-président chargé des transports et du développement de l'intermodalité</em></p>
<p style="text-align: left;">ont le plaisir de vous inviter aux :<strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>3<sup>èmes</sup> Rencontres du développement durable</strong><strong><br /> <em>Ces déplacements qui nous font du bien : enjeu de santé, enjeu de société</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>le samedi 16 mars 2013 de 9h à 13h</strong><strong><br /> <strong>Salle polyvalente de Bassens</strong></strong>, face à l'église et à la Mairie</p>
<p><br /> Chambéry métropole, engagée dans une démarche de progrès pour le développement durable de son territoire, organise des rencontres régulières afin de favoriser l'échange d'informations et la participation des acteurs locaux (professionnels de la santé, élus, techniciens, représentants associatifs...).<br /> Ces 3<sup>èmes</sup> rencontres sont organisées avec l'Agence Ecomobilité sur la base d'interventions d'experts et de témoignages : <strong>qualité de l'air, santé des populations, bénéfices et risques des modes actifs de déplacement, prescription d'activité physique sur ordonnance, seront au coeur  des débats de cette matinée.</strong></p>
<p>Vous pouvez dès à présent réserver la date et confirmer votre présence par courriel <a href="mailto:developpement.durable@chambery-metropole.fr">developpement.durable@chambery-metropole.fr</a> ou par téléphone au 04 79 96 86 47.<br />Un programme détaillé vous sera transmis très prochainement.<br /> <strong>N'hésitez pas à faire circuler l'information autour de vous</strong>, ces rencontres s'adressent à tous les acteurs du territoire.</p>
<p><em>J'y vais sans ma voiture, c'est mon mode de vie</em><em><br /> </em>en bus (<a title="http://www.bus-stac.fr/" href="http://www.bus-stac.fr/">www.bus-stac.fr</a>) : ligne 25 arrêt "Mairie de Bassens"<br /> aller : départ des Eléphants 8h45 (direction Collège de Maistre), arrivée Mairie de Bassens 8h53 <br /> retour : départs en direction des Eléphants à 12h56, 13h22, 13h37<br /> à vélo : arceaux disponibles sur place</p>
<p>Chambéry métropole, mission développement durable<br /> <a href="mailto:developpement.durable@chambery-metropole.fr">developpement.durable@chambery-metropole.fr</a><br /> 106 allée des Blachères, 73026 Chambéry cedex<br /> tel. 04 79 96 86 47<br /> <a href="http://www.chambery-metropole.fr">www.chambery-metropole.fr</a></p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_3emes-rencontres-du-developpement-durable-i73.html</guid>
      <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L'A.N.P.A.A. SALUE LE FEU VERT DE MATIGNON...</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_l-anpaa-salue-le-feu-vert-de-matignon-i74.html</link>
      <description><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.sante-savoie.org/media/piqure_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p><strong><br />L'A.N.P.A.A. (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie) </strong>salue le positionnement favorable de Matignon à <strong>l’ouverture de salles de consommation à moindre risque</strong> et la volonté politique de la Mairie de Paris de s’engager dans cette innovation avec des associations expérimentées.</p>
<p>L’A.N.P.A.A., positionnant son action dans une approche globale incluant la co-construction d’un environnement favorable à la santé, la promotion de la santé, la prévention des risques, la réduction des dommages, l’accompagnement et les soins en addictologie à travers le territoire national, s’est associée au Réseau français de réduction des risques ayant milité pour l’expérimentation de ces salles.</p>
<p>Notre association rappelle la nécessité, en matière de politique de santé publique en addictologie, d’une action juste et pragmatique basée sur la prévention des risques et la réduction des dommages, liés aux produits eux-mêmes, aux modes d’usage et aux circonstances de consommation, quels que soient les produits, alcool et tabac, parmi les principaux déterminants de santé, cannabis, opiacés, etc.</p>
<p>Ces salles de consommation à moindre risque ne sont pas des “salles de shoot” comme elles sont improprement nommées, donnant à penser que ces espaces se réduisent à des lieux d’injection libre banalisés et sans cadre. Elles viennent compléter utilement le dispositif actuel d’accompagnement et de soins existant en s’adressant à une population urbaine dépendante et particulièrement précarisée. Ces salles, déjà bien implantées dans de nombreux pays, ont fait leurs preuves, et permettent une sécurisation des usagers dans leurs pratiques, un accompagnement par des professionnels, une réduction des dommages infectieux et overdoses, mais aussi un accès aux services sociaux et de soins de droit commun et spécialisés. En outre, ces salles, qui verront enfin le jour en France, sont le signe d’une politique réaliste inscrite dans le savoir-vivre ensemble et l’aide aux plus vulnérables.</p>
<p><a href="http://www.anpaa.asso.fr">http://www.anpaa.asso.fr</a></p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_l-anpaa-salue-le-feu-vert-de-matignon-i74.html</guid>
      <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>QUE PENSEZ-VOUS DE LA DISTRIBUTION DE FRUITS ET DE LAIT A L'ECOLE ?</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_que-pensez-vous-de-la-distribution-de-fruits-et-de-lait-a-l-ecole-i72.html</link>
      <description><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.sante-savoie.org/media/europe_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p>La Commission européenne a lancé lundi 28 janvier une consultation auprès des Européens afin d'accroître l'efficacité de ses opérations de distribution de fruits et de lait dans les écoles, qui auraient déjà permis, selon elle, d'améliorer les habitudes alimentaires des enfants.</p>
<p>Les 500 millions de consommateurs de l'Union européenne, ainsi que les organisations et autorités publiques concernées, sont invités à répondre, jusqu'au 22 avril, à ce questionnaire en ligne (pour l'instant en anglais uniquement). Les programmes "Lait aux écoliers" et "Fruits à l'école", cofinancés par vingt-quatre Etats membres, visent à encourager les bonnes habitudes alimentaires chez les enfants, tout en élargissant le marché de ces produits. Plutôt que d'être détruits dans le but de soutenir les prix, le lait est vendu à prix réduit et les fruits sont distribués gratuitement dans les écoles.</p>
<p>"Cette consultation vise à évaluer l'impact des deux programmes et à évaluer comment ils pourront évoluer, en termes de choix des produits offerts aux enfants ou de soutien à des mesures éducatives", a indiqué la Commission dans un communiqué. "Les résultats de ces programmes sont positifs, tant sur le plan de la santé qu'en termes d'éducation des enfants à la consommation saisonnière. Nous explorons donc des pistes pour élargir et améliorer ces programmes", a ajouté le commissaire à l'Agriculture, DacianCiolos.</p>
<p>L'Union européenne consacre un budget annuel de 180 millions d'euros environ à ces deux programmes qui ont bénéficié à plus de 25 millions d'enfants pendant l'année scolaire 2010-2011. Quelque 43.000 tonnes de fruits et légumes et 300.000 tonnes de lait ont été distribués cette année-là.</p>
<p>Article publié dans <a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250264766103&cid=1250264757664">Localtis.info</a></p>
<p> </p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_que-pensez-vous-de-la-distribution-de-fruits-et-de-lait-a-l-ecole-i72.html</guid>
      <pubDate>Sun, 03 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>PROJET REGIONAL DE SANTE EN RHONE-ALPES</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_projet-regional-de-sante-en-rhone-alpes-i70.html</link>
      <description><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.sante-savoie.org/media/ars_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p><em>Article repris à partir du site : <a href="http://www.ars.rhonealpes.sante.fr">http://www.ars.rhonealpes.sante.fr</a> </em></p>
<p><strong>L’Agence régionale de santé Rhône-Alpes publie le premier Projet régional de santé (PRS) couvrant une période de 5 ans : 2012-2017. <br /></strong><br />Le projet régional de santé (PRS) de Rhône Alpes a été arrêté le 29 novembre 2012 par décision du directeur général de l'Agence Régional de Santé. Il prend effet pour une durée de cinq ans à compter de sa publication au registre des actes administratifs le 30 novembre 2012.</p>
<p>Il détermine 18 priorités en santé pour la région visant à : <br />■ Développer des démarches préventives notamment en santé environnementale<br />■ Faciliter l’accès à une offre en santé adaptée et efficiente <br />■ Fluidifier les prises en charge et accompagnements</p>
<p>Ces priorités se déclinent en actions dans les schémas régionaux (SROS, SROMS et SRP) et les programmes régionaux (PRAPS, PRIAC, PR télémédecine) ou territoriaux. Elles sont menées en direction de 6 publics : la mère et l’enfant ; les adolescents ; les personnes les plus démunies, les personnes atteintes de maladie chronique, les personnes en perte d’autonomie du fait de l’âge ou d’un handicap et les personnes en souffrance psychique.</p>
<p>La mise en œuvre de ces actions va supposer : <br />■ La coordination des acteurs <br />■ La coopération des politiques et l’articulation des différentes offres en santé<br />■ L’optimisation des moyens par des démarches comme la contractualisation et l’évaluation <br />■ Le développement des alternatives à l’hospitalisation ou à la prise en charge en établissement médico social.</p>
<p>Vous pouvez consulter :<br />• <a href="http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/fileadmin/RHONE-ALPES/RA/Direc_strategie_projets/PRS_Programmes_CNP/prs_30112012/DSPRO_20121130-Arrete-PRS-29-11-12.pdf">L'arrêté du 29/11/2012  relatif au Projet Régional de Santé</a> <br /><a href="http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Les-documents-schemas-et-prog.149670.0.html">• Les documents, schémas et programmes du PRS</a><br />• <a href="http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Les-avis-sur-le-PRS.149671.0.html">Les avis sur le PRS</a> <br /><a href="http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Etat-des-lieux-des-besoins-et.148880.0.html">• L'état des lieux des besoins et de l'offre dans la région</a></p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_projet-regional-de-sante-en-rhone-alpes-i70.html</guid>
      <pubDate>Sat, 05 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>SANTE ET ACCES AUX SOINS</title>
      <link>http://www.sante-savoie.org/articles_sante-et-acces-aux-soins-i71.html</link>
      <description><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.sante-savoie.org/media/sante-acces-soins_275-100.jpg" alt="" width="275" height="100" /></p>
<p><strong>La Conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale s’est tenue au Conseil économique, social et environnemental, les 10 et 11 décembre 2012. Elle a posé les bases d’un plan gouvernemental qui sera rendu public le 21 janvier prochain.</strong></p>
<p>Au préalable, sept groupes de travail, dont les présidents ont été mandatés par les onze ministres qui seront présents à la conférence, réunissent depuis le début du mois d’octobre des acteurs des politiques de la lutte contre l’exclusion, institutionnels et associatifs, ainsi que des personnes en situation de précarité. Les personnalités qualifiées chargées de piloter ces groupes de travail ont remis aux ministres des préconisations concrètes pour l’élaboration du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.<br /><br />L’atelier « Santé et accès aux soins » était présidé par Michel Legros, Vice-président du conseil des formations de l’Ecole des hautes études en santé publique. Le rapport publié par cet atelier s’intitule « Santé et accès aux soins, pour un accès plus égal et facilité à la santé et aux soins ». <br /><br />En voici le résumé : <br /><br /> 1 – Près de 15 années se sont écoulées depuis l’adoption de la loi de lutte contre les exclusions. En matière de santé, comme dans d’autres domaines, cette loi rappelait l’importance de l’accès au droit commun pour les plus pauvres. Cette perspective constitue toujours un chemin possible et nécessaire. Toutefois, les évolutions survenues depuis lors, tant dans la compréhension des phénomènes sociaux que dans l’amplification des tensions au coeur de la société française, conduisent à mettre l’accent, pour les prochaines années, sur la réduction des inégalités sociales de santé.<br /><br />2 - Si cette politique ne peut être que transversale et doit s’enraciner dans des politiques de logement, d’éducation, d’emploi, de culture, de revenus, d’environnement, l’organisation des soins, de la prévention et de l’accès aux droits n’est pas exonérée pour autant d’une action dynamique propre en faveur de la réduction de ces inégalités.<br /><br />3 – Cette action doit passer d’abord par une remise à niveau de l’ensemble des dispositifs, prestations et services dont les forces ont été trop amoindries dans la dernière décennie. Cette évolution à conduit à un affaiblissement de la première ligne d’accès à la santé que constituaient des dispositifs comme la santé scolaire, la protection maternelle et infantile, mais aussi les centres de santé ou les permanences d’accueil à la santé et aux soins, pourtant de création plus récente. Les liens avec les médecins libéraux se sont distendus et ne fonctionnent sur bien des territoires que par la volonté et la disponibilité des uns et des autres.<br /><br />4 – Autant que d’une remise à niveau, il importe d’aider les acteurs à construire ou à reconstruire des synergies à l’échelle des territoires dans lesquels ils sont engagés. Cette reconstruction pourrait passer par l’affirmation de l’existence d’un service public local d’accès à la santé. Partageant des valeurs de solidarité, d’universalisme et de volonté de lutter contre l’exclusion et les inégalités, ses membres développeraient leurs actions et leurs projets sur des territoires dont ils prendraient en charge les populations.<br /><br />5 - Si cette politique doit bénéficier à l’ensemble de la population, il faut rester attentif à l’existence de groupes particulièrement à l’extrémité de l’échelle des inégalités. Sans inventer de nouveaux dispositifs ou structures, il importe de veiller à ce que ces populations puissent avoir un accès aux droits, à la prévention et aux soins, tous éléments garants d’un accès à la santé.<br /><br />6 – Face à la complexité et souvent au manque de lisibilité, voire d’opacité, du système de santé et de protection sociale, il importe d’engager un effort accru de formation et d’information des professionnels et des utilisateurs, actuels ou à venir, de ce système.<br /><br />7 – Face aux non recours et aux renoncements de soins, dont une part importante est liée aux difficultés financières, le groupe de travail recommande de réexaminer les seuils et les plafonds des prestations existantes et d’agir pour réduire les restes à charges qui obèrent trop souvent le reste à vivre.<br /><br />8 – Cette note se termine par un ensemble de préconisations. Celles-ci sont issues des travaux du groupe, d’auditions, de contributions individuelles ou collectives, de l’examen d’une abondante littérature, de la rencontre avec des acteurs de terrain, à Rennes, à Gennevilliers et à Nancy. Nos remerciements vont à l’ensemble de ces contributeurs. Si leurs propositions n’ont pas toujours été reprises dans le détail, qu’ils soient persuadés que nous avons essayé de témoigner de leur volonté commune de réduction des inégalités sociales de santé.<br /><br />L’ensemble du rapport est téléchargeable en cliquant sur :<br /> <a href="http://www.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/sante_couv.pdf">http://www.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/sante_couv.pdf</a></p>]]></description>
      <guid>http://www.sante-savoie.org/articles_sante-et-acces-aux-soins-i71.html</guid>
      <pubDate>Fri, 04 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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